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 La contamination des différents compartiments de l’écosystème par divers xénobiotiques est l’une des préoccupations majeures dans le monde. En Algérie, notre environnement connaît une dégradation alarmante générée par les rejets dans tous les milieux  de molécules toxiques qu’il est impératif d’étudier pour une protection efficace de notre environnement.

Annaba (ville industrielle et agricole à la fois) comme tout l’est algérien,  connaît une dégradation grave de son environnement générée par diverses unités industrielles implantées souvent en milieu urbain ou en pleine zone agricole.

 L’objectif de notre recherche concerne la détection et la quantification des différents polluants de l’environnement en utilisant de nombreuses techniques physico-chimiques habituelles et plus particulièrement  des méthodes biologiques basées sur l’étude de l’interaction organismes vivants-polluants.

Dans un premier temps notre choix s’est porté sur des organes végétaux (racines de blé) et des micro-organismes :  les  micromycètes (champignons microscopiques) constituant un matériel biologique assez intéressant en matière d’accumulation de polluants (métaux lourds, pesticides), les lichens et les mousses pour les mêmes raisons que les micromycètes et enfin des protistes ciliés (la paramécie) et (tetraselmis sueccica)  pouvant constituer  d’excellents indicateurs d’une pollution aquatique.

Dans un deuxième temps un aspect non moins important de notre projet se fixe pour objectif une étude approfondie des mécanismes de dégradation et/ou de métabolisation des xénobiotiques.